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Article (C-1-u) Analyser et changer le capitalisme avec ChatGpt

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Cet article restitue exactement un dialogue agréable à lire avec ChatGpt à propos des moyens de production, plus précisément qui les paye et qui en est propriétaire. En effet, nous considérons, avec Marx, que la propriété des moyens de production est la caractéristique la plus déterminante de l’économie capitaliste, celle qui permet (1-) une exploitation sans trop d’obstacles1 de ceux qui n’ont que leur force de travail à proposer, et (2-) la concentration des patrimoines.

ChatGpt restitue certes des savoirs « déjà là », avec parfois des clichés et des idées préconçues. Mais il est honnête et n’a aucun état d’âme (ex : au regard, par exemple, d’une école de pensée). Le dialogue reproduit ci-après montre qu’il peut même s’excuser des ses raccourcis trop rapides et de ses erreurs de présentation. Surtout, il n’est jamais indifférent et répond toujours, sans aucune discrimination épistémique et académique. C’est assez rare pour être souligné.

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Article (C-1-t) Collectif de salariés actionnaire majoritaire d’une S.A. : une mise en œuvre juridique


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Le premier article de la Section 9 (Des sociétés anonymes à participation ouvrière. (Articles L225-258 à L225-270) du Code du Commerce stipule que toute S.A. peut se transformer en SAPO.

Rendre cette transformation obligatoire (toute S.A. doit être ou devenir une SAPO) change radicalement le capitalisme actuel : au lieu d’être dirigée par une poignée d’actionnaires, chaque S.A. est dirigée par son collectif de salariés, devenu actionnaire majoritaire.

Cet article décrit la transformation de n’importe quelle S.A. en une SAPO, dans le plus strict respect des articles de la section 9 du code du commerce sur les SAPO et de la propriété des actionnaires de la S.A. d’origine : ceux-ci conservent intégralement les actions qu’ils possèdent. Par contre ce strict respect de la propriété est étendu au collectif de salariés, sujet de droit dans une SAPO : les statuts de la SAPO stipulent qu’il reçoit, comme les actionnaires, un nombre d’actions au prorata de sa contribution aux actifs de la société. A ce titre, comme le précisent les articles de la section 9, il participe aux destinées de la société et reçoit des dividendes. Il en est l’actionnaire majoritaire dans la plupart des cas, sa contribution aux actifs de la société étant prépondérante.

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Article (C-7) Esprit des lois et esprits du capitalisme

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Cet article mobilise principalement trois ouvrages ou articles : (1-) De Max Weber, L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme (1904-1905), (2-) Symposium sur Le nouvel esprit du capitalisme de Jean Gadrey, Armand Hatchuel, Luc Boltanski et Ève Chiapello, (3-) Le capitalisme à la lumière du néolibéralisme de Pierre Dardot (mobilisant M. Foucault).

Comme le propose M. Weber, cet article tente de définir un « esprit » ou, dit autrement, un « ethos », ou plutôt trois éthos dans le cadre de notre dialectique capitaliste-collectif de salariés (entreprise)-salariés : ethos du capitaliste, ethos de l’entreprise, ethos du salarié.

Remarque : Dans cet article, nous soulignons que l’esprit ou ethos décrit par (1-) M. Weber est plutôt celui de l’artisan avec sa petite entreprise, (2-) Luc Boltanski et Ève Chiapello plutôt celui de l’entreprise, de son « management général », (3-) P. Dardot et M. Foucault plutôt celui du salarié (et de l’État).

En s’appuyant sur les ouvrages mobilisés, nos articles antérieurs et sur nos thèses, notre article esquisse l’esprit, les ethos, ethos désirés et imposés par les dominants, mais parfois amendés dans leurs mises en œuvre.

Dans cet article, nous posons et montrons que les dominants sont avant tous les actionnaires ayant la majorité de décision dans les conseils d’administration. En particulier, ce sont les nouveaux désirs de ces dominants qui, pour nous, expliquent beaucoup mieux « Le nouvel esprit du capitalisme » décrit par Luc Boltanski et Ève Chiapello, qu’une contestation sociale des années 1968 et suivantes aboutissant à un « un capitalisme gauchiste »(p. 290).

Cet article souligne également le rôle de l’État, de ces lois, pour permettre et favoriser ces ethos. En effet, en paraphrasant Foucault, l’État gouverne « pour » le marché et non à cause du marché et ses lois ne protègent ou ne confèrent des droits, dont le droit fondamental de propriété, qu’à des sujets de droits. Or, par défaut, ni les collectifs de salariés des entreprises, ni la nature ne sont sujets de droits. Bref, l’esprit des lois ne concerne que des sujets de droits.

Ensuite, dans le chapitre Esprit qui aurait pu exister ou qui pourrait advenir, cet article prend acte que ça s’est passé comme cela, mais que ç’aurait pu se passer autrement.

Enfin, dans le dernier chapitre Nouvel esprit des lois pour un nouvel esprit du capitalisme, cet article revient sur l’ Esprit des lois pour observer que cet esprit, ne s’exerçant, bien sûr, que sur les sujets de droits, doit évoluer pour que l’esprit du capitalisme (et du capitaliste!) soit tenu, par la loi, de prendre en compte des sujets de droits que devraient être le collectif de salariés, certaines entités de la nature, et peut-être d’autres personnes morales.

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Article (C-1-s) Dans le CAC 40 qui possède et profite le plus sans payer

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En s’appuyant sur les comptes des exercices 2022 ou 2023 des principales sociétés du CAC 40, cet article montre dans quelle mesure les actionnaires s’approprient les actifs (les moyens de production) sans en payer le prix de leur poche, tant s’en faut, puis en tirent des revenus du fait qu’ils en sont les légitimes propriétaires.

Cet article illustre par les chiffres nos articles de la rubrique Analyse du capitalisme actuel au prisme des moyens de production de notre carnet, en particulier l’article qui paye et qui s’approprie les moyens de production.

Tout d’abord, cet article (a-) rappelle les procédés financiers « effet de levier » et « rachat d’actions » permis grâce à deux réalités juridiques : (1-) les lois des années 1860 sur la « responsabilité limitée » et (2-) le collectif de salariés non sujet de droit (donc, même s’il paye, il ne peut pas être propriétaire) et (b-) présente le « bilan comptable », car ce document financier et fiscal obligatoire permet d’apprécier les effets de ces procédés,

puis il résume notre vision de l’activité économique en ne considérant que « les actionnaires » et le « collectif de salariés ».

Enfin, cet article commente les résultats de quelques sociétés, parmi celles dont les données financières sont présentées dans le tableau de l’annexe « performances » de sociétés du CAC 40.

Il indique, au regard de la rémunération des actionnaires, la rémunération moyenne qu’aurait chaque salarié, SI, toute condition étant égale par ailleurs, le collectif de salariés était sujet de droit, donc propriétaire de tous les actifs auxquels il contribue, et soumis aux mêmes règles que les actionnaires. Par exemple, cette rémunération serait en moyenne, et en plus du salaire, de plus de 148.000 € pour chaque salarié du groupe TOTAL ENERGIE !.

De plus en plus de politiques s’insurgent des rémunérations des actionnaires, mais, malheureusement, ne propose que de les taxer, notamment les « rachat » d’actions, au lieu de résoudre le problème à sa racine : un collectif de salariés sujet de droit pour qu’il ait droit de propriété sur ce qu’il paye, comme n’importe quel actionnaire.

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Article (D-k) Trois valorisations des biens et des titres de propriété

Cet article traitera de la valorisation marchande d’une chose : (1-) valorisation marxienne (valeur travail) dans la sphère de production, (2-) valorisation walrassienne (valeur utilité) dans la sphère de l’échange marchand (valorisations (1-) et (2-) attachées à la chose) et (3-) « économie des relations » et non substantielle (A. Orléan dans L’Empire de la valeur) dans la sphère financière.

Cet article se préoccupera de la valeur, telle qu’elle est conceptualisée dans les trois sphères que nous proposons pour l’analyser : production, échange marchand pour consommation, échange marchand pour spéculation (ex : sur des titres de propriété comme les actions)..

La valeur utilité des théoriciens néoclassiques (Jevons, Menger et Walras, fin du XIXème siècle ) est aujourd’hui le paradigme dominant des économistes orthodoxes traitant des échanges marchands.

Article (C-1-r) Dialectique capital-travail, impasse pour changer le capitalisme

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Actuellement, la dialectique « capital-travail » est mobilisée par toutes les personnes traitant des activités économiques et financières, que ce soient des politiques de tout bord ou des économistes de toute obédience, de « mainstream » à marxistes.

Cette dialectique « capital » – « travail » conduit à l’énoncé suivant : l’actionnaire apporte tout le « capital » pour acquérir tous les actifs de la société, les moyens pour produire, et le salarié apporte le « travail », travail rétribué par un salaire comme solde de tout compte.

Cet énoncé étant déclaré « vrai », les sujets de luttes sociales sont limités, (1-) dans un registre réformiste, à conditions de travail et à juste salaire ou, (2-) dans un registre « anti-capitaliste », à l’abolition de la propriété des moyens de production, seule solution radicale envisagée pour abolir la domination et l’exploitation permises par cette propriété. Comme le montrent toutes les analyses historiques des luttes sociales, ces deux possibilités sont des impasses pour changer le capitalisme : nous constatons que les « capitalistes » sont de plus en plus dominants et puissants.

Cet article remet tout d’abord en cause le bien fondé épistémique de cette dialectique : elle pose mal le problème. Puis, à partir des procédés financiers « effet de levier » et « rachat d’actions », cet article montre la fausseté de l’énoncé auquel conduit cette dialectique.

Ensuite, en personnalisant cette dialectique du fait de cet énoncé (la dialectique « actionnaires-salariés »), cet article intercale le « collectif de salariés » entre « actionnaires » et « salariés ». Cela permet de montrer que ce collectif contribue beaucoup plus que les actionnaires aux moyens de production, aux actifs de l’entreprise, bref au « capital ».

Enfin, le concept d’appropriation, préalable à la propriété, est mobilisé pour décrire beaucoup plus exactement la réalité économique afin de sortir de l’impasse pour changer le capitalisme. Nous montrons que ce n’est pas la propriété et les droits qui vont avec qui sont à remettre en cause, mais les procédés d’appropriation fondés sur l’inexistence juridique du « collectif de salariés ».

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Article (C-1-q) Permanence du privilège d’appropriation exclusive des actifs

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Pour accéder immédiatement à cet article avec notes de bas de page et un commentaire critique sur “l’accumulation primitive” vue par Marx, cliquer ICI (fichier pdf téléchargeable)

Le privilège d’appropriation exclusive a été, par exemple, celui que les lords anglais se sont arrogé, au détriment des communautés paysannes lors du mouvement des enclosures, pour acquérir les terres communales sans rien payer. Cet article montre la permanence du privilège d’appropriation exclusive caractérisant l’économie capitaliste : (1-) acquisition d’actifs des entreprises, de leurs moyens de production, auquel seul le collectif de salariés à contribuer, (2-) interdiction pour le collectif de salariés de détenir des actions qu’il a pourtant « rachetées ».

Nous montrons dans divers autres articles ( ex : article Qui paye et qui s’approprie les moyens de production ) que cette exclusivité d’appropriation des moyens de production est un privilège permanent des actionnaires, exclusivité qui permet l’exploitation sans retenue de la grande majorité de ceux qui n’ont que leur force de travail à proposer par la minorité détenant ce privilège, à abolir.

Pour conclure, cet article montre que l’analyse historique de Marx à propos de « l’accumulation primitive » est incomplète, car elle considère la modalité d’appropriation des lords comme exceptionnelle. Nous considérons cette « prétendue accumulation primitive » comme un exemple particulier de l’exercice du privilège d’appropriation exclusive des actifs,appropriation sans rien payerque nous qualifions doncde « sans scrupules » puisque fondée uniquement sur ce privilège et non sur un échange marchand de l’économie ditelibérale.

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Article (C-1-p) Pour un total respect de la propriété, collectif des salariés actionnaire selon sa contribution aux moyens de production

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Cet article est un plaidoyer pour le strict respect de la propriété et des droits qui vont avec. Ce strict respect casse le capitalisme en supprimant l’exclusivité d’appropriation des moyens de production par les actionnaires quel que soit le montant de leur mise, exclusivité qui viole l’énoncé de l’échange et appropriation marchands : seul celui qui paye s’approprie.

Dans cet article, comme dans tous les autres, nous distinguons clairement ceux qui possèdent les moyens de production et ceux qui n’ont que leur force de travail à proposer. Dans la plupart des écrits, dont les écrits « marxistes », il est considéré que l’actionnaire (« le capitaliste ») possède les moyens de production et que le collectif de salariés n’apporte que sa force de travail.

Dans nos articles Qui paye et qui s’approprie les moyens de production et lecture critique des Principes d’economie politique (Charles Gide, 1931)) nous clarifions, dans le chapitre Explicitation des concepts mobilisés dans nos analyses les rôles respectifs de l’actionnaire et du collectif de salariés dans l’entreprise :

a-) l’actionnaire apporte une « amorce », le capital social, pour démarrer l’activité et la soutenir si nécessaire, amorce permettant la mise à disposition de quelques moyens de production,

b-) le collectif de salariés crée et vend de la richesse lui permettant (1-) de SE payer SES salaires et les charges, (2-) de rémunérer l’actionnaire pour « l’amorce » qu’il a misé, (3-) d’investir dans les moyens de productions, si nécessaire en empruntant et en remboursant.

Dans nos articles, nous montrons, chiffres à l’appui, que le collectif de salariés contribue beaucoup plus que l’actionnaire aux moyens de production, le « capital réel » selon Ch. Gide.

Bref, l’actionnaire apporte le « capital actionnarial » et le collectif de salariés apporte ce que nous pouvons appeler le  « capital du travail », afin de financer ensemble le « capital réel ».

Prenant acte de ce fait, nous en déduisons la nécessaire et légitime appropriation des moyens de production par le collectif de salariés, au même titre que les actionnaires : au prorata de sa contribution (Voir, à ce propos, les articles de notre rubrique Sortir du capitalisme (au prisme des moyens de production)).

Dans cet article, notre question principale est la suivante : pourquoi l’appropriation des moyens de production n’est-elle pas un sujet porteur, alors que l’usage de la propriété, dont l’exploitation qu’elle permet, l’est :

l’appropriation des moyens de production n’est ni un sujet porteur pour les intellectuels, économistes, de gauche, du fait de leurs émotions et discriminations épistémiques, ni un sujet porteur pour les « masses » à mobiliser par un discours politique et social.

Pour répondre à cette question, cet article :

0-) renvoie à nos articles déjà écrits sur les émotions et discriminations épistémiques des intellectuels « de gauche »

1-) rappelle nos propositions et celles des articles mobilisés sur la propriété des moyens de production par le collectif de salariés,

2-) commente les discours et argumentaires de ces propositions similaires antérieures à la nôtre,

3-) déconstruit les préjugés « de gauche » sur la propriété (des moyens de production)

4-) esquisse un argumentaire susceptible d’être compris et accepté par les « masses »

5-) se demande qui peut porter ce discours.

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Article (C-1-o) lecture critique des Principes d’economie politique (Charles Gide, 1931)

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Notre article interroge l’ouvrage majeur de Charles Gide (1931) Principes d’économie politique, en posant simplement deux questions : Qui paye et qui s’approprie les moyens de production.

Ces deux questions, les réponses apportées (lorsque nous analysons les ouvrages à propos de l’activité économique capitaliste actuelle, dont cet ouvrage de Ch. Gide) et les réponses proposées (lorsque nous analysons les ouvrages proposant des évolutions ou lorsque nous en proposons) sont en filigrane de cet article et de tous les autres mentionnés. Ces deux questions, ainsi que les réponses apportées ou proposées, sont synthétisées dans notre article Qui paye et qui s’approprie les moyens de production.

Ces deux questions sont fondées sur le constat actuel que, à propos des moyens de production, celui qui paye ne s’approprie pas forcément et celui qui s’approprie n’a pas forcément payé pour cela, alors même que le rapport de force et le partage des richesses entre ceux qui possèdent les moyens de production et ceux qui n’ont que leur force de travail à leur proposer sont des données incontournables de toute considération économique et sociale.

Bien des considérations de l’ouvrage de Ch. Gide confortent notre propre approche quant aux moyens de production, par exemple que toute richesse contribuant aux moyens de production doit être nommée « capital », qu’elle vienne des actionnaires ou du collectif de salariés. Néanmoins, cet ouvrage économique de référence, comme beaucoup d’autres, ne questionne pas l’appropriation des moyens de production avant d’exposer et même d’avoir un questionnement critique de ce que permet cette propriété envers ceux qui n’ont que leur force de travail à proposer.

En apportant des précisions tout au long de la lecture de ces « principes d’économie politique », nous montrons que (1-) ces précisions ne remettent pas en cause les analyses économiques de l’ouvrage, (2-) la mise en œuvre du paradigme Seul s’approprie [les moyens de production] celui qui paye pour cela signifie à la fois (a-) l’affirmation du concept libéral de la propriété privée et (b-) la fin du capitalisme actuel caractérisé par l’exclusivité des actionnaires à s’approprier et à exploiter les moyens de production, quand bien même ils n’y contribuent que peu.

Le chapitre Qui paye et qui s’approprie les moyens de production de cet article expose les fondements sur lesquels repose notre analyse de l’ouvrage, en explicitant les concepts mobilisés dans cette analyse.

Puis, le chapitre Lecture des « Principes d’économie politiques » analyse, dans cet ouvrage, tous les propos à la lumière des concepts que nous avons explicités.

Enfin, le chapitre Seul celui qui paye s’approprie les moyens de production présente une solution juridique respectant le titre-énoncé de celui-ci et fondée sur une organisation évoquée par Ch. Gide dans son ouvrage, la société anonyme à participation ouvrière (SAPO).

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Article (C-0) qui paye et qui s’approprie les moyens de production

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Cet article résume en deux chapitres notre approche des activités économiques « au prisme des moyens de production ».

Le premier chapitre, Qui paye et qui s’approprie les moyens de production, propose ces deux questions, questions devant toujours être posées lors de toute réflexion critique à propos des activités économiques.

Le deuxième chapitre, Seul celui qui paye s’approprie les moyens de production, résume une évolution préalable à mettre en œuvre, avant toute autre proposition d’évolution des activités économiques, que ce soit à propos de leurs finalités ou de leur gouvernance.

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